Bas-Uélé : Nzanza Bombiti lance les travaux d’entretien de la voirie urbaine de Buta et de la RN4, axe BUTA- KOLE.

Ce mardi 24 octobre 2023, la place du cinquantenaire, dans la ville de Buta, a été prise d’assaut par ene foule immense. On pouvait voir des engins – camions – ben, bulldozer, compacteur, niveleuse et autres – qui étaient stationnées ici et là. C’est alors qu’arrivent les membres du Gouvernement Provincial, les autorités politico administratives, les cadres et agents des services publics de l’Etat, les responsables de la société civile dans sa diversité. Il s’agit du lancement officiel des travaux d’entretien de la voirie urbaine de la ville de Buta, et de la route nationale numéro 4 tronçon routier BUTA-KOLE. C’est vers dix heures que le Gouverneur de Province, le professeur Jean Robert Nzanza Bombiti, a lancé officiellement ces travaux. Dans son allocution, l’Autorité Provinciale, après les hommages au président de la république et chef de l’état Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la paix et sa vision qui met la population au centre de ses préoccupations, a invité les fils et filles de sa province à l’unité et à l’amour pour la cause de la province. Il a, d’autre part, indiqué que les travaux qui viennent d’être lancés, ce jour, sont le résultat de l’amour, de la volonté et, ensuite, de la détermination du Gouvernement Provincial. Jean Robert Nzanza Bombiti a précisé que les travaux seront constitués : de purge des bourbiers et leurs traitements ainsi que le reprofilage rapide pour la voirie urbaine de la ville de Buta. Tandis que pour l’entretien de la route nationale numéro 4 tronçon BUTA – KOLE les travaux seront constitués de l’installation et repli de chantier, le débroussaillage, l’abattage d’arbres, l’élagage des bambous, la purge des bourbiers et leurs traitements et reprofilage rapide. Les usagers de la route nationale numéro 4, la population ainsi que les opérateurs économiques n’ont pas manqué de manifester leur joie et reconnaissance au chef de l’Exécutif Provincial pour sa détermination et l’amour manifesté. L’on retiendra que ces travaux, financés totalement sur fond propre du Gouvernement Provincial, seront exécutés par l’Office des Routes. Nzema Adja Rodrigue
Bas – Uélé/PDL 145 T : Deux ouvrages en construction à Nguru et Bobate en territoire de Buta.

Après le lancement officiel du projet de développement local de 145 territoires, PDL 145T, au mois de juillet dernier dans le territoire de BAMBESA par le Gouverneur de la province du Bas-Uélé, le professeur NZANZA BOMBITI Jean Robert, les travaux dans son deuxième site vient d’être lancé par l’entreprise SAFRICAS CONGO le jeudi 10 août 2023. Ce deuxième site concerne le territoire de BUTA. Cette déclaration est de monsieur Faustin MBOLI IBAMBI coordonnateur de ce site au cours d’une interview accordée le vendredi 11 août 2023 à bas-uelenews.com. Faustin MBOLI IBAMBI rassure la population de la qualité du travail, tout en décrivant le type des ouvrages qu’ils auront à construire. Il s’agit notamment de deux bâtiments de l’école primaire Pamea dans le secteur Bobati et du centre de santé Koteli dans la chefferie Nguru. Et d’ajouter : Nzema Adja Rodrigue
Bas – Uélé : Ango, un territoire au coeur d’attractivité touristiques, forestières, environnementales et culturelles.

Ango constitue un meilleur exemple des territoires les plus eloignées de Kinshasa. L’attractivité de la province du Bas-Uélé en général, et en particulier le territoire d’Ango, est des dimenssions multiples : du sol et sous sol, touristique, forestière, environnementale, et culturelle que le gouverneur NZANZA vient de palper du doidg. Savez-vous qu’il existe deux petits lacs très poissonneux à Ango ? 63 ans après l’accession de la RD Congo à son indépendance, le portail officiel de la province du Bas-Uélé se fait le devoir de briser le silence longtemps observé à cause de son enclavement des divers horizons. Notre mision est d’essayer dans la mésure du possible à faire connaitre les potentialités et faire entendre la voix de la 2e plus vaste province des 26 provinces de la République Démocratique du Congo. Le territoire d’Ango fut créé en 1925 par l’ordonnance du 18 juillet 1913 portant création du territoire et mis en exécution par l’arrêté royal du 28 mars 1912 modifiant l’organisation territoriale de la colonie Belge, créant le Bas-Uélé. Son chef-lieu qui porte le même nom, situé à 250 km de la ville de Buta, a été déplacée à deux reprises. D’abord à Gwane en 1925. Deux années plus tard, la maladie du sommeil qui avait décimé la moitié de la population d’Ango, le pouvoir colonial à transféré provisoirement le chef-lieu du territoire à Dakwa. C’est depuis 1930 que le siège du territoire revient à Ango. D’une superficie de 34 764 km2, les limites du plus grand territoire de la province du Bas-Uélé fixées en 1955 se présentent comme suit : – au Nord par la rivière Mbomu qui le sépare de la République Centre Africaine (RCA) ; – au Sud par la rivière Uélé qui forme sa limite avec le territoire de Bambesa (au sud-ouest) et celui de Poko (au Sud-est) ; – à l’Est par une ligne droite qui le sépare avec le territoire de Dungu ou Rungu ??? dans la province du Haut-Uele ; – à l’Ouest par la rivière Uere-Api qui le limite avec le territoire de Bondo. Cette subdivision spaciale s’éclate en quatre grandes chefferies, lesquelles sont subdivisées en vingt-huit groupement et cent quatorze villages repartis de la manière suivante : Une diversité des ressources Le territoire se caractérise par des données naturelles et géographiques extrêmement diversifiées. Il est inclus dans la zone de climat tropical chaud avec alternance de deux saisons sèche très remarquable qui va du mois de Décembre au mois de mars, et la saison pluvieuse, très longue, qui va d’Avril au mois de Novembre au cours de l’année. Le territoire possède un nombre considérable des cours d’eau dont notamment les rivières Uere, Mbomu et Uele qui traversent tous les territoires du Bas-Uélé. Il part de Poko, Ango, suivit de Bambesa jusqu’à Bondo en passant par Buta et Aketi. On y trouve aussi des petites rivières comme Gwane, Assa, Ango, Gbudi, Bima etc. Il y a aussi deux petits lacs Molindo et Ngalu très poissonneux en chefferie Sasa. Dans son sous-sol, il y a du fer très pur dans les montagnes de Lingwa et Molimba. On y décèle la présence également de l’or, de cotant et de diamant dans certains endroits, mais ces derniers restent encore inexploités jusqu’à ce jour. Le territoire d’Ango est constitué des grandes plaines sans aucun obstacle. Il regorge d’immense potentiel forestier de la production des bois d’œuvre. Un de meilleurs pâturages des convoitises en RDC Le territoire d’Ango dispose d’une réserve d’EPI. Elle chevauche la frontière entre la RDC et la République centrafricaine (RCA) et fait partie de l’Aire de conservation transfrontalière de Garamba / Bili-Uélé / Southern / Zemongo prioritaire dans la stratégie de conservation des espèces sauvages africaines de l’Union Européenne. Jusqu’à récemment, ce paysage était considéré comme l’un des écosystèmes les plus vierges et les plus intacts d’Afrique centrale, abritant l’une des dernières concentrations de grands mammifères du bassin du Congo, et la plus grande population de chimpanzés de l’Est. Cette zone présente une biodiversité exceptionnelle et un intérêt pour les services écosystémiques tout en étant située dans une zone très reculée, pauvre et sous-développée de la RDC. Les potentielles du sol et du sous sol font du territoiore d’Ango l’un des coins de la RDC qui dispose des meilleurs pâturages. Ce qui lui attire des convoitises des autres peuples des pays voisins. Notamment les Mbororo qui ont commencé à émigrer en République démocratique du Congo vers les années 1980, avant d’être repoussé par l’armée de l’époque. Ils sont à Banda, Dakwa et au chef-lieu du territoire. Ces éleveurs nomades que les nations unies appellent des réfugiers climatique sont revenus de nouveau occuper cette partie du Nord-Est du pays au cours de la décennie 2000. Leurs présences sur le territoire d’Ango, et même celui de Poko et de Dungu (partie Ouest) en province voisine du Haut-Uélé à un impact significatif à la fois sur les populations locales, l’agriculture et l’environnement. Lors de sa toute première visite du gouverneur de la province du Bas-Uélé, NZANZA Bombiti Jean-Robert dans ce territoire du 19 au 20 juillet 2023, neuf ans après, des voix se sont élevées contre les troupeaux en pâturage des Mbororo qui causent des dommages considérables, spécialement aux cultures et aux ressources en eau, au point que les destructions que ces vaches engendrent provoquent des conflits entre la population locale essentiellement agriculteurs et les éleveurs Mbororo. Le professeur NZANZA Bombiti a apporté des explications nourries sur les efforts que les autorités congolaises, à tout les niveau, déploient pour une solution plus durable à cette situation. Une culture marquée par la musique mytisque « Kponingbo » Au sujet des langues parlées, la quasi-totalité de la population de ce territoire parle le Pazande. Les Azande vivent en RDC, en RCA et au Soudan, mais ils ont beaucoup de griefs en commun. Suivi de la langue Sango qui est parlé par les réfugiés centrafricains qui peuplent la zone. Il y a également le Ngwandi qui n’est parlés que par une minorité des gens qui viennent d’ailleurs et le Lingala
Bas – Uélé : Au sommet annuel d’Abou Dhabi ( Emirats Arabes Unis), le gouverneur NZANZA met en relief les potentialités de sa province.

Le Professeur Jean-Robert NZANZA BOMBITI, Gouverneur de Province du Bas – Uélé a eu le privilège de présenter devant le Représentant d’Emirats Arabes Unis à Abu Dhabi, les investisseurs et différents partenaires les opportunités des investissements dans la Province du Bas – Uélé en République Démocratique du Congo. Cette présentation a eu lieu le mercredi 10 mai 2023 au cours du sommet annuel des investissements qui réunit différents investisseurs et différents officiels des Etats et des provinces pour discuter, partager et créer des opportunités en matière des investissements durables, diversités et croissance dans le monde, a expliqué à la presse le porte parole du gouvernement du Bas-Uele, le professeur Ursil LELO Di-Makungu. L’économie générale de sa communication a porté sur le marketing territorial de la Province du Bas -Uélé, en présentant sa situation géographique et stratégique dans le contexte des échanges commerciaux dans les différentes régions d’intégration économique, mais aussi les potentialités de la Province du Bas -Uélé gravitant autour de secteur de l’agriculture compte tenu de son capital foncier, sa couverture forestière qui s’impose avec 10% de la couverture forestière de la République Démocratique du Congo, la diversité minière et les potentialités énergétiques. Il a conclu sa communication par la compatibilité de la vision du président de la République et de son gouvernement ainsi que le programme d’action du gouvernement provincial qui inscrit la promotion du secteur privé comme moteur de la croissance et du développement durable. Six Provinces de la République Démocratique du Congo participent à côté du Gouvernement central, à savoir le Bas-Uélé, le Kasai, le Kongo Central, la Tshopo, le Nord et le Sud – Ubangi. Rédaction.
Nzanza Bombiti vulgarise la charte de l’Union Sacrée. Objectif : second mandat de Fatshi.

Le chef de l’exécutif provincial et ces différents cadres de l’union sacrée de la nation ont passé en revue toutes les dispositions de la charte de l’union sacrée de la nation ainsi que les préparatifs de la sortie officielle de cette plateforme politique prévu le samedi 29 avril prochain à Kinshasa.
Bas – Uélé : Une conférence de presse de toutes les vérités sur la province avec le Gouverneur NZANZA.

“Si je devrais choisir entre un gouvernement sans journaux ou des journaux sans gouvernement, je n’hésiterais pas et choisirais la deuxième option”. Le gouverneur de la province du Bas-Uélé NZANZA Bombiti Jean-Robert fait sienne, dans la compréhension de la gestion de la Respublica, cette déclaration de l’ancien Président américain Thomas Jefferson, dans l’exercice de la liberté de la presse. La presse du chef-lieu de cette province était honorée le jeudi 2 février 2023 par l’invitation du gouverneur NZANZA Bombiti à une conférence de presse portant sur d’importants sujets de la province. C’était dans un lieu prestigieux, au jardin public du gouvernorat. C’est un confort digne à l’image d’une église aux yeux des journalistes invités à cet exercice démocratique. C’est sans tabou que les journalistes de Buta ont abordés des vrais sujets qui préoccupent la population pour l’avenir et le devenir du Bas-Uélé. Pour aplanir les zones d’ombres qui régnaient, le professeur NZANZA Bombit n’a pas hésité à répondre à toutes les questions des journalistes en étalant les efforts qu’il consent dans divers domaines pour améliorer progressivement la situation de cette province qu’il a trouvé dans un état très critique. Aujourd’hui il y a à espérer pour un avenir prometteur de la province. NZANZA n’a rien esquivé La voirie urbaine de Buta qui est en dégradation très avancée a attiré l’attention de la presse. « Des nombreuses habitations de la ville de Buta sont régulièrement sous les eaux après chaque pluie diluvienne. Les populations de beaucoup de quartiers ne savent plus à quels saints se vouer », soulève un journaliste. « Des murs s’effondrent souvent en laissant des familles sans abris », ajoute un autre. Pour ce dernier, Buta connait aussi des menaces de la poussière qui pollue l’environnement. Chaque passage de véhicules et motos arrache de grande quantité de poussière au sol nu et sec et la transporte à l’atmosphère sur des longues distances des grandes rues de la ville. « C’est ne plus secret pour personne », murmure un autre journaliste. On observe sur la peau des habitants de Buta avec le dessèchement des lèvres, le risque étant plus présent lorsqu’on s’habille de couleur blanche. Une autre question qui a attirée la curiosité de la presse butabaise, c’est le nombre insuffisant des agents mécanisés de la fonction publique de toute la province du Bas-Uélé. “6000 agents seulement qui sont mécanisés sur un effectif de plus de 16.000 de toute la province”, s’inquiète un journaliste s’exprimant en lingala. “Les gens dissent que le gouvernement précédent a construis des édifices publiques avec l’argent d’investissement en provenance de Kinshasa. Mais, avec le gouverneur NZANZA silence depuis qu’il est là”, s’interroge un journaliste sur la gestion de la rubrique d’investissement au Bas-Uélé. Un autre de rebondir sur le début effectif du programme de développement local de 145 territoires. “Les gens se demandent. Le président de la république est fin mandat. Ailleurs on suit des lancement, mais à quand ces travaux de 145 territoires à Buta”. Le cas aussi du calvaire qu’endurent les professionnels de craie. “Il n’est pas facile de toucher son salaire à Solidaire Transfert pour les enseignants à Buta”, souffle un journaliste. “Les gens disent que le gouverneur du Bas-Uélé n’est pas toujours à Buta”, chuchote un autre. À la manière d’un bon enseignant, NZANZA Bombiti Jean Robert a apporté des réponses claires et plausibles à toutes ces préoccupations de la presse. Tout en reconnaissant que le chemin est encore loin pour parler d’un bilan de son gouvernement. L’annonce de l’arrivée des véhicules des officiels de deux institutions provinciales par le gouverneur NZANZA m’a surprise, réagit ainsi un journaliste. Pour le professeur NZANZA les actions qu’il réalise pèsent plus que les critiques qui découragent de fois certains au lieu d’apporter de l’espoir. Invitation à l’implication des jeunes à l’enrôlement Le Gouverneur NZANZA Bombiti tend la main à tout le monde pour faire sortir le Bas – Uélé dans son ancien état. “Le Bas – Uélé est l’unique étendue dont les ancêtres nous ont légué comme héritage et nous avons l’obligation d’y habiter et le garder“, exhorte le professeur NZANZA. S’agissant de l’enrôlement des électeurs pour les prochaines échéances électorales qui pointent à l’horizon, l’exécutif provincial demande aux majeurs, aux nouveaux majeurs et aux jeunes nés à partir de 2006 d’aller, au moment voulu, se procurer chacun sa carte d’électeur. Non seulement dans le souci d’aider la province mais aussi et surtout de remplir ce devoir civique et patriotique. La participation des jeunes doit être significative et efficace. Le gouverneur NZANZA a une détermination cruciale pour encourager et soutenir la participation des jeunes aux élections futures. C’est pourquoi il interpelle les medias du Bas – Uélé à s’impliquer davantage pour faire venir plus de jeunes à l’enrôlement et aux urnes. Le professeur NZANZA, en sa qualité d’encadreur et formateur des jeunes, a montré à la presse l’importance d’engager les jeunes dans le processus électoral immédiat. Pour informer les journalistes et répondre à leurs questions, le gouverneur NZANZA a promis de tenir mensuellement une conférence de presse avec les chevaliers de la plume pour discuter sur la marche de la province. Rubin ELENGA