Santé : Lutte contre la poliomyélite, le Bas-Uélé lance la deuxième phase de vaccination.

Le gouverneur de la province du Bas-Uele le professeur jean Robert NZANZA Bombiti a présidé mercredi 09 août 2023 à Buta la cérémonie du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite dans cette partie de la république. C’était au marché central de la ville de Buta.Dans son mot de circonstance le chef de l’exécutif provincial a, après les hommages au président de la république, Félix Antoine tshisekedi tshilombo qui ne ménage aucun effort pour rendre disponible les intrants nécessaires afin de garantir la santé de la population, fait savoir que du 08 mai 2017 jusqu’au 26 août 2022, le pays a enregistré 26 épidémies distinctes de poliovirus dérivé de la cauche. Dans la province du bas-uele, 4 Cas ont été confirmés en 2022 dont 02 à Aketi , 01 cas à Bondo et 01 cas dans la zone santé de Ango. Il a d’autre part ajouté que cette deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite est d’une importance capitale pour renforcement de l’immunité des enfants en vue de les protéger contre cette affreuse maladie. Pour sa part le chef de sous bureau de l’UNICEF Monsieur Moctar HANN a indiqué que l’éradication de la poliomyélite constitue un objectif mondial. Pour atteindre cet objectif, 4 stratégies doivent être mises en œuvre. Il s’agit de la vaccination de routine avec des couvertures vaccinales élevées dans toutes les communautés, de la surveillance des paralysies flasques aigues, des campagnes de ratissage et des activités vaccinales supplémentaires de qualité.il par ailleurs précisé que la République Démocratique du Congo est confrontée depuis le 08 mai 2017 à une autre forme d’épidémie de poliomyélite qui se poursuit jusqu’à ce jour rendant ainsi la situation épidémiologique de la polio en RDC plus preocupante avec une co- circulation du virus de la polio type 1 et type 2 . Plusieurs provinces du pays ont notifié ces cas. La province du Bas-Uele n’a pas été épargnée avec un cas de CVspV 2 ( issue de PFA) enregistré dans la zone de santé de Aketi poursuit t-il. Notez que la poliomyélite est une maladie qui rend infirme toute la vie. Elle n’a pas de médicaments lorsqu’elle est déjà installée. L’unique moyen par lequel nous pouvons faire éviter cette catastrophe à nos enfants est de les faire vaccinner NZEMA Adja Rodrigue
Bas – Uélé/PDL 145 T : Deux ouvrages en construction à Nguru et Bobate en territoire de Buta.

Après le lancement officiel du projet de développement local de 145 territoires, PDL 145T, au mois de juillet dernier dans le territoire de BAMBESA par le Gouverneur de la province du Bas-Uélé, le professeur NZANZA BOMBITI Jean Robert, les travaux dans son deuxième site vient d’être lancé par l’entreprise SAFRICAS CONGO le jeudi 10 août 2023. Ce deuxième site concerne le territoire de BUTA. Cette déclaration est de monsieur Faustin MBOLI IBAMBI coordonnateur de ce site au cours d’une interview accordée le vendredi 11 août 2023 à bas-uelenews.com. Faustin MBOLI IBAMBI rassure la population de la qualité du travail, tout en décrivant le type des ouvrages qu’ils auront à construire. Il s’agit notamment de deux bâtiments de l’école primaire Pamea dans le secteur Bobati et du centre de santé Koteli dans la chefferie Nguru. Et d’ajouter : Nzema Adja Rodrigue
Bas – Uélé : Ango, un territoire au coeur d’attractivité touristiques, forestières, environnementales et culturelles.

Ango constitue un meilleur exemple des territoires les plus eloignées de Kinshasa. L’attractivité de la province du Bas-Uélé en général, et en particulier le territoire d’Ango, est des dimenssions multiples : du sol et sous sol, touristique, forestière, environnementale, et culturelle que le gouverneur NZANZA vient de palper du doidg. Savez-vous qu’il existe deux petits lacs très poissonneux à Ango ? 63 ans après l’accession de la RD Congo à son indépendance, le portail officiel de la province du Bas-Uélé se fait le devoir de briser le silence longtemps observé à cause de son enclavement des divers horizons. Notre mision est d’essayer dans la mésure du possible à faire connaitre les potentialités et faire entendre la voix de la 2e plus vaste province des 26 provinces de la République Démocratique du Congo. Le territoire d’Ango fut créé en 1925 par l’ordonnance du 18 juillet 1913 portant création du territoire et mis en exécution par l’arrêté royal du 28 mars 1912 modifiant l’organisation territoriale de la colonie Belge, créant le Bas-Uélé. Son chef-lieu qui porte le même nom, situé à 250 km de la ville de Buta, a été déplacée à deux reprises. D’abord à Gwane en 1925. Deux années plus tard, la maladie du sommeil qui avait décimé la moitié de la population d’Ango, le pouvoir colonial à transféré provisoirement le chef-lieu du territoire à Dakwa. C’est depuis 1930 que le siège du territoire revient à Ango. D’une superficie de 34 764 km2, les limites du plus grand territoire de la province du Bas-Uélé fixées en 1955 se présentent comme suit : – au Nord par la rivière Mbomu qui le sépare de la République Centre Africaine (RCA) ; – au Sud par la rivière Uélé qui forme sa limite avec le territoire de Bambesa (au sud-ouest) et celui de Poko (au Sud-est) ; – à l’Est par une ligne droite qui le sépare avec le territoire de Dungu ou Rungu ??? dans la province du Haut-Uele ; – à l’Ouest par la rivière Uere-Api qui le limite avec le territoire de Bondo. Cette subdivision spaciale s’éclate en quatre grandes chefferies, lesquelles sont subdivisées en vingt-huit groupement et cent quatorze villages repartis de la manière suivante : Une diversité des ressources Le territoire se caractérise par des données naturelles et géographiques extrêmement diversifiées. Il est inclus dans la zone de climat tropical chaud avec alternance de deux saisons sèche très remarquable qui va du mois de Décembre au mois de mars, et la saison pluvieuse, très longue, qui va d’Avril au mois de Novembre au cours de l’année. Le territoire possède un nombre considérable des cours d’eau dont notamment les rivières Uere, Mbomu et Uele qui traversent tous les territoires du Bas-Uélé. Il part de Poko, Ango, suivit de Bambesa jusqu’à Bondo en passant par Buta et Aketi. On y trouve aussi des petites rivières comme Gwane, Assa, Ango, Gbudi, Bima etc. Il y a aussi deux petits lacs Molindo et Ngalu très poissonneux en chefferie Sasa. Dans son sous-sol, il y a du fer très pur dans les montagnes de Lingwa et Molimba. On y décèle la présence également de l’or, de cotant et de diamant dans certains endroits, mais ces derniers restent encore inexploités jusqu’à ce jour. Le territoire d’Ango est constitué des grandes plaines sans aucun obstacle. Il regorge d’immense potentiel forestier de la production des bois d’œuvre. Un de meilleurs pâturages des convoitises en RDC Le territoire d’Ango dispose d’une réserve d’EPI. Elle chevauche la frontière entre la RDC et la République centrafricaine (RCA) et fait partie de l’Aire de conservation transfrontalière de Garamba / Bili-Uélé / Southern / Zemongo prioritaire dans la stratégie de conservation des espèces sauvages africaines de l’Union Européenne. Jusqu’à récemment, ce paysage était considéré comme l’un des écosystèmes les plus vierges et les plus intacts d’Afrique centrale, abritant l’une des dernières concentrations de grands mammifères du bassin du Congo, et la plus grande population de chimpanzés de l’Est. Cette zone présente une biodiversité exceptionnelle et un intérêt pour les services écosystémiques tout en étant située dans une zone très reculée, pauvre et sous-développée de la RDC. Les potentielles du sol et du sous sol font du territoiore d’Ango l’un des coins de la RDC qui dispose des meilleurs pâturages. Ce qui lui attire des convoitises des autres peuples des pays voisins. Notamment les Mbororo qui ont commencé à émigrer en République démocratique du Congo vers les années 1980, avant d’être repoussé par l’armée de l’époque. Ils sont à Banda, Dakwa et au chef-lieu du territoire. Ces éleveurs nomades que les nations unies appellent des réfugiers climatique sont revenus de nouveau occuper cette partie du Nord-Est du pays au cours de la décennie 2000. Leurs présences sur le territoire d’Ango, et même celui de Poko et de Dungu (partie Ouest) en province voisine du Haut-Uélé à un impact significatif à la fois sur les populations locales, l’agriculture et l’environnement. Lors de sa toute première visite du gouverneur de la province du Bas-Uélé, NZANZA Bombiti Jean-Robert dans ce territoire du 19 au 20 juillet 2023, neuf ans après, des voix se sont élevées contre les troupeaux en pâturage des Mbororo qui causent des dommages considérables, spécialement aux cultures et aux ressources en eau, au point que les destructions que ces vaches engendrent provoquent des conflits entre la population locale essentiellement agriculteurs et les éleveurs Mbororo. Le professeur NZANZA Bombiti a apporté des explications nourries sur les efforts que les autorités congolaises, à tout les niveau, déploient pour une solution plus durable à cette situation. Une culture marquée par la musique mytisque « Kponingbo » Au sujet des langues parlées, la quasi-totalité de la population de ce territoire parle le Pazande. Les Azande vivent en RDC, en RCA et au Soudan, mais ils ont beaucoup de griefs en commun. Suivi de la langue Sango qui est parlé par les réfugiés centrafricains qui peuplent la zone. Il y a également le Ngwandi qui n’est parlés que par une minorité des gens qui viennent d’ailleurs et le Lingala
Bas – Uélé : Au sommet annuel d’Abou Dhabi ( Emirats Arabes Unis), le gouverneur NZANZA met en relief les potentialités de sa province.

Le Professeur Jean-Robert NZANZA BOMBITI, Gouverneur de Province du Bas – Uélé a eu le privilège de présenter devant le Représentant d’Emirats Arabes Unis à Abu Dhabi, les investisseurs et différents partenaires les opportunités des investissements dans la Province du Bas – Uélé en République Démocratique du Congo. Cette présentation a eu lieu le mercredi 10 mai 2023 au cours du sommet annuel des investissements qui réunit différents investisseurs et différents officiels des Etats et des provinces pour discuter, partager et créer des opportunités en matière des investissements durables, diversités et croissance dans le monde, a expliqué à la presse le porte parole du gouvernement du Bas-Uele, le professeur Ursil LELO Di-Makungu. L’économie générale de sa communication a porté sur le marketing territorial de la Province du Bas -Uélé, en présentant sa situation géographique et stratégique dans le contexte des échanges commerciaux dans les différentes régions d’intégration économique, mais aussi les potentialités de la Province du Bas -Uélé gravitant autour de secteur de l’agriculture compte tenu de son capital foncier, sa couverture forestière qui s’impose avec 10% de la couverture forestière de la République Démocratique du Congo, la diversité minière et les potentialités énergétiques. Il a conclu sa communication par la compatibilité de la vision du président de la République et de son gouvernement ainsi que le programme d’action du gouvernement provincial qui inscrit la promotion du secteur privé comme moteur de la croissance et du développement durable. Six Provinces de la République Démocratique du Congo participent à côté du Gouvernement central, à savoir le Bas-Uélé, le Kasai, le Kongo Central, la Tshopo, le Nord et le Sud – Ubangi. Rédaction.
Bas – Uélé : La valorisation de l’agriculture urbaine apporte de l’emploi et allège les économies ménagères.

A son entrée en fonction en juillet 2022, le professeur NZANZA Bombiti Jean-Robert a trouvé un secteur agricole du Bas-Uélé presque dans une situation désastreuse. Convaincu que l’agriculture constitue la première source des revenus pour la grande majorité des familles de sa province, ce chercheur et expert, devenu gouverneur de province, a institué le samedi comme une journée de champ. L’objectif est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire en encadrant les habitants de la ville de Buta, chef-lieu de la province du Bas-Uélé aux techniques de haute productivité vivrière. Parmi les adhérents à cette politique, on y trouve la majorité des fonctionnaires de l’État. Ils sont au total 500 cultivateurs qui sont soutenus, et deviennent très actifs dans le secteur, grâce au renforcement de leurs capacités en connaissances, compétences et techniques agricoles de la filière vivrière à Buta et ses hinterland. Le gouverneur NZANZA a apporté également des appuis d’approvisionnement en matériels agricoles notamment des semences améliorées qui ont un rendement au delà des habitudes locales.Aujourd’hui, ces initiatives qui cadrent avec la politique nationale de développement agricole adoptée en juillet 2022, et qui matérialise également la vision du président de la république, Félix Antoine TSHISEKEDI, celle de la revanche du sol sur le sous-sol. Outre la rentabilité en production agricole péri-urbaine qui se développe dans la ville de Buta, ceux qui la pratiquent gagnent également en rentabilité. Ce programme de la relance agricole dans les milieux urbains du Bas-Uélé permet aussi aux agents prestataires de développer leurs compétentes agricoles.C’est ce modèle de l’économie agricole que le Gouverneur NZANZA Bombiti entend pousser des initiatives villageoises qui pourront contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans le Bas-Uélé. Baisse sensible des prix des produits agricoles de première nécessité Cette politique agricole a aujourd’hui des implications qui permettent aux cultivateurs non seulement d’accéder à une alimentation équilibrée en qualité et en quantité, mais aussi de réduire sensiblement les coûts des aliments dans les ménages des Butabais. Une étude comparative simpliste de cette année 2023 à celle de 2022 montre qu’un gobelet du riz qui se vendait à 1800 FC s’achète aujourd’hui à moitié prix. La mesurette de verre d’arachide s’achète à 1400 contre 2000 fc. La farine de manioc se négocie à 250 fc, au lieu du double. De même pour la bouteille d’huile de palme qui s’achète à 1000 fc. Sans oublier d’autres produits qui ont baissé de moitié. Exemple de la botte de feuille de manioc à 1500 fc. Celle des légumes se négocie jusqu’à 500 fc alors que la même période de l’année dernière cela s’achetait jusqu’à 1500 fc sur les marchés municipaux de la ville de Buta. Même la production de manioc connaît un rendement très encourageant. Pour preuve, le morceau de chikwangue désormais se vend à 200 fc seulement au lieu de 500 fc. L’approche du Gouverneur, ingénieur NZANZA Bombiti Jean-Robert de décréter la journée de samedi pour l’agriculture, apporte à petit feu et à pas de géant des gros progrès constaté dans le quotidien des habitants de la ville de Buta. Il allège la pauvreté de ses populations par l’amélioration des revenus des producteurs agricoles en assurant une augmentation de la production. Ceci aura des efets de boules de neige à travers l’accès aux services sociaux de base progressivement. Selon les projections faites sur la sécurité alimentaire dans le Bas-Uélé, au terme d’une étude menée entre 2021 et 2022, une dégradation de la situation de sécurité alimentaire était susceptible d’être observée en 2023. Parmi les réponses idoines du gouvernement provincial du Bas-Uélé pour le succès de son plan agricole, c’est la mise en place de la Direction Générale de la relance et transformation des produits agricoles sous l’impulsion de son DG l’ingénieur Blaise ADIPATENGE. L’espoir est considérable pour espérer une réduction à hauteur de 35 % des prix des denrées alimentaires sur les marchés. La lutte contre la pauvreté passe nécessairement par la relance du secteur agricole, auquel on reconnaît une capacité de création d’emplois qu’on ne retrouve pas dans les autres secteurs d’activités. Selon l’ingénieur agronome Victor NANYONZI MABONDA, assistant à l’Institut supérieur d’études agronomiques, vétérinaires et technologiques, ISEAVT Dingila “les stratégies de croissance pro-pauvres tirées par l’agriculture passe par une productivité accrue dans le secteur agricole et un meilleur accès aux marchés”. Le gouverneur NZANZA Bombiti Jean-Robert est sur cette lancée pour un avenir radieux des petits exploitants agricoles du Bas-Uélé.
Bas – Uélé : Une conférence de presse de toutes les vérités sur la province avec le Gouverneur NZANZA.

“Si je devrais choisir entre un gouvernement sans journaux ou des journaux sans gouvernement, je n’hésiterais pas et choisirais la deuxième option”. Le gouverneur de la province du Bas-Uélé NZANZA Bombiti Jean-Robert fait sienne, dans la compréhension de la gestion de la Respublica, cette déclaration de l’ancien Président américain Thomas Jefferson, dans l’exercice de la liberté de la presse. La presse du chef-lieu de cette province était honorée le jeudi 2 février 2023 par l’invitation du gouverneur NZANZA Bombiti à une conférence de presse portant sur d’importants sujets de la province. C’était dans un lieu prestigieux, au jardin public du gouvernorat. C’est un confort digne à l’image d’une église aux yeux des journalistes invités à cet exercice démocratique. C’est sans tabou que les journalistes de Buta ont abordés des vrais sujets qui préoccupent la population pour l’avenir et le devenir du Bas-Uélé. Pour aplanir les zones d’ombres qui régnaient, le professeur NZANZA Bombit n’a pas hésité à répondre à toutes les questions des journalistes en étalant les efforts qu’il consent dans divers domaines pour améliorer progressivement la situation de cette province qu’il a trouvé dans un état très critique. Aujourd’hui il y a à espérer pour un avenir prometteur de la province. NZANZA n’a rien esquivé La voirie urbaine de Buta qui est en dégradation très avancée a attiré l’attention de la presse. « Des nombreuses habitations de la ville de Buta sont régulièrement sous les eaux après chaque pluie diluvienne. Les populations de beaucoup de quartiers ne savent plus à quels saints se vouer », soulève un journaliste. « Des murs s’effondrent souvent en laissant des familles sans abris », ajoute un autre. Pour ce dernier, Buta connait aussi des menaces de la poussière qui pollue l’environnement. Chaque passage de véhicules et motos arrache de grande quantité de poussière au sol nu et sec et la transporte à l’atmosphère sur des longues distances des grandes rues de la ville. « C’est ne plus secret pour personne », murmure un autre journaliste. On observe sur la peau des habitants de Buta avec le dessèchement des lèvres, le risque étant plus présent lorsqu’on s’habille de couleur blanche. Une autre question qui a attirée la curiosité de la presse butabaise, c’est le nombre insuffisant des agents mécanisés de la fonction publique de toute la province du Bas-Uélé. “6000 agents seulement qui sont mécanisés sur un effectif de plus de 16.000 de toute la province”, s’inquiète un journaliste s’exprimant en lingala. “Les gens dissent que le gouvernement précédent a construis des édifices publiques avec l’argent d’investissement en provenance de Kinshasa. Mais, avec le gouverneur NZANZA silence depuis qu’il est là”, s’interroge un journaliste sur la gestion de la rubrique d’investissement au Bas-Uélé. Un autre de rebondir sur le début effectif du programme de développement local de 145 territoires. “Les gens se demandent. Le président de la république est fin mandat. Ailleurs on suit des lancement, mais à quand ces travaux de 145 territoires à Buta”. Le cas aussi du calvaire qu’endurent les professionnels de craie. “Il n’est pas facile de toucher son salaire à Solidaire Transfert pour les enseignants à Buta”, souffle un journaliste. “Les gens disent que le gouverneur du Bas-Uélé n’est pas toujours à Buta”, chuchote un autre. À la manière d’un bon enseignant, NZANZA Bombiti Jean Robert a apporté des réponses claires et plausibles à toutes ces préoccupations de la presse. Tout en reconnaissant que le chemin est encore loin pour parler d’un bilan de son gouvernement. L’annonce de l’arrivée des véhicules des officiels de deux institutions provinciales par le gouverneur NZANZA m’a surprise, réagit ainsi un journaliste. Pour le professeur NZANZA les actions qu’il réalise pèsent plus que les critiques qui découragent de fois certains au lieu d’apporter de l’espoir. Invitation à l’implication des jeunes à l’enrôlement Le Gouverneur NZANZA Bombiti tend la main à tout le monde pour faire sortir le Bas – Uélé dans son ancien état. “Le Bas – Uélé est l’unique étendue dont les ancêtres nous ont légué comme héritage et nous avons l’obligation d’y habiter et le garder“, exhorte le professeur NZANZA. S’agissant de l’enrôlement des électeurs pour les prochaines échéances électorales qui pointent à l’horizon, l’exécutif provincial demande aux majeurs, aux nouveaux majeurs et aux jeunes nés à partir de 2006 d’aller, au moment voulu, se procurer chacun sa carte d’électeur. Non seulement dans le souci d’aider la province mais aussi et surtout de remplir ce devoir civique et patriotique. La participation des jeunes doit être significative et efficace. Le gouverneur NZANZA a une détermination cruciale pour encourager et soutenir la participation des jeunes aux élections futures. C’est pourquoi il interpelle les medias du Bas – Uélé à s’impliquer davantage pour faire venir plus de jeunes à l’enrôlement et aux urnes. Le professeur NZANZA, en sa qualité d’encadreur et formateur des jeunes, a montré à la presse l’importance d’engager les jeunes dans le processus électoral immédiat. Pour informer les journalistes et répondre à leurs questions, le gouverneur NZANZA a promis de tenir mensuellement une conférence de presse avec les chevaliers de la plume pour discuter sur la marche de la province. Rubin ELENGA
BAS UELE : Le Gouverneur Nzanza frappe à la porte de la Hollande et reçoit un avis favorable du Président de CAFI.

A la recherche des partenaires au développement, le gouverneur de la province du Bas – Uélé frappe à la porte partout où il a l’occasion de le faire. C’est le cas de l’ambassade du Pays-Bas en République Démocratique du Congo. Au cours de cette audience qui a eu lieu ce mercredi 10 août 2022 à Kinshasa, l’occasion a été indiquée pour le gouverneur de la province du Bas – Uélé de présenter à l’ambassadeur du Pays-Bas la carte postale de son entité. Le professeur Jean-Robert Nzanza Bombiti a exprimé les besoins de trouver en faveur du Bas – Uélé des partenaires sûrs pour la relance de l’agriculture, le désenclavement, la construction de mini barrage,. le drainage, le balisage des eaux pour remettre en valeur le port d Aketi, En réaction, en sa qualité du président du groupe des bailleurs KAFI ( Allemagne, Norvège, Royaume-Uni, France et Pays-Bas), le diplomate hollandais, en poste à Kinshasa, promet de plaider au près de ses homologues pour s’intéresser et intervenir dans la province du Bas-uele. Dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, Jolke OPPEWAL, puis que c’est de lui qu’il s’agit, reconnaît que le Bas – Uélé constitue un poumon forestier non négligeable dans le bassin du Congo. Les deux personnalités n’ont pas manqué de parler de la présence des éleveurs nomades et étrangers Mbororo. FROK
BAS UELE / SOCIAL : Le Gouvernement provincial décidé à réhabiliter le tronçon Buta – Aketi.

Une forte délégation des ministres provinciaux de la province du Bas Uélé a effectué une mission dans le territoire d’Aketi, territoire situé à 125 Kilomètres de Buta, au Nord de la République Démocratique du Congo, pour préparer l’itinérance prochaine du Gouverneur Jean Robert Nzanza Bombiti. La délégation était conduite par le ministre de l’intérieur, Jean pierre Maziambola, accompagné de ses collègues des ITPR, Siméon Ukwozabga, des transports, voies de communication, désenclavement, et du Directeur du Cabinet Adjoint, Jean Paul Mokonda. L’objet de cette mission était de se rendre compte de l’état actuel du tronçon routier buta – Aketi, long de 125 kilomètres, sur la Nationale N° 4. Le constant est trop amer et la pilule dure à avaler. La route est dans un état de délabrement très avancé. Si autrefois, trois heures suffisait pour atteindre Aketi, actuellement, il faut entre 24 et 48 heures pour parcourir ces 125 kilomètres. Le hic du calvaire s’accentue au pk 39 avant d’arriver au chef-lieu du territoire qui porte le même nom Aketi. Ce tronçon, surnommé « Morgue » par ses usagers, est parsemé d’un chapelet des bourbiers et des eaux stagnantes. Des bambous font ombrage aux rayons solaires et retardent la chaussée de sécher. D’où les bourbiers font droit de cité. Certains usagers de ce tronçon n’ont pas manqué de s’exprimer. A l’exemple d’un motard ployant sous le poids de sa cargaison. « Nous souffrons horriblement sur cette route. A quoi servent les taxes qu’on paie sur cette route? Que les autorités nous viennent en aide ». Et pourtant, cette route est très importante pour l’économie du Bas-Uélé. C’est par elle qu’on peut atteindre le port de Aketi, jadis deuxième infrastructures portuaires du pays, après Matadi. Mais aussi CEP qui autrefois ravitaillait la Grande Orientale mais qui, aujourd’hui, ne fonctionne plus. La réhabilitation des routes de desserte agricole constitue le cheval de bataille du Gouverneur Jean Robert Nzanza Bombiti. C’est ainsi que par l’entremise de son ministre de l’intérieur, Jean Pierre maziambola, le troisième gouverneur du Bas Uélé promet de se rendre à Aketi pour voir ce qu’il faudrait faire dans un premier temps, enfin que cette route reprenne son trafic normalement. Emilie BADIDI.
Bas-uele: Ce qu’a été la première réunion du conseil des ministres du gouvernement Nzanza Bombiti

La première réunion du conseil des ministres provinciaux du nouveau gouvernement du Bas – Uélé a eu lieu exceptionnellement ce dimanche 24 juillet 2022 dans la ville de Buta.Au cours de cette rencontre, outre la prise de contact, il a été question pour le Gouverneur, le professeur Jean-Robert Nzanza Bombiti de donner les grandes orientations aux membres de l’exécutif provincial pour la bonne marche de la province.Le numéro 1 du gouvernement provincial a insisté sur la régularité dans la tenue des réunions du conseil des ministres et a par la même occasion invité les ministres provinciaux à se mettre résolument au travail pour relever les innombrables défis de développement du Bas – Uélé. A noter que le Vice-gouverneur Christophe Kondanga Lemonde et les 10 ministres provinciaux ont été tous présents à ce premier rendez-vous comme témoigne la photo de famille. FROK
Bas – Uele : Le gouvernement Nzanza Bombiti investi par l’Assemblée Provinciale.

Une semaine d’intenses activités dans la ville de Buta. De l’arrivée du gouverneur Jean Robert Nzanza jusqu’à l’investiture du gouvernement provincial, en passant par les consultations populaires, la prise d’armes et la publication du gouvernement Provincial, la semaine n’a pas été du tout repos pour ce professeur des universités qui vient de prendre la destinée de la province du Bas – Uélé. Le samedi 23 juillet 2022, l’assemblée provinciale du Bas – Uélé a vécu au rythme d’une session extraordinaire, suivie de la présentation du programme du gouvernement provincial par le professeur Jean-Robert Nzanza Bombiti, Gouverneur de province. Après débat avec les députés, le programme du gouvernement a été adopté à l’unanimité par les 13 élus provinciaux présents dans la salle de plénière. C’est tard dans la nuit vers 21 heures qu’est intervenue l’investiture du gouvernement provincial à la grande satisfaction du public venu nombreux assister à cet exercice démocratique.